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	<title>Cours de Philosophie</title>
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	<description>La-Philosophie.com propose des cours de philosophie gratuits et des citations, pour le bac, la prépa, la fac ou le plaisir.</description>
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		<title>Pascal et le divertissement</title>
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		<pubDate>Thu, 31 May 2012 14:26:50 +0000</pubDate>
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		<description><![CDATA[Pascal et la philosophie du divertissement Blaise Pascal: &#8220;Tout le malheur des hommes vient d&#8217;une seule chose qui est de ne pas savoir demeurer au repos dans une chambre&#8221; Selon Blaise Pascal, tout le monde est en proie au divertissement, qui consiste à la recherche désespérée d’une consolation face à la difficulté d’être soi. Le divertissement renvoie aux activités humaines futiles (recherche de la gloire ou des biens matériels) pour échapper à notre condition. Le divertissement révèle le fait que l’homme éprouve des difficultés à vivre avec lui-même, à être en paix avec ce qu’il est. Cette condition fuie, c’est précisément la mortalité et la contingence de l’existence. Face à cette crainte (Pascal n’utilise pas encore le concept d’angoisse), l’ego cherche à faire diversion. Contre ce gesticulement métaphysique, Pascal revalorise le calme, le repos, voire l’apathie comme source de stabilité, de clairvoyance et d’acception de notre condition. Pour aller plus loin sur Blaise Pascal : La Philosophie de Pascal Pascal : L’homme est un roseau pensant Citations Pascal Le coeur a ses raisons que la raison ne connaît point]]></description>
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		<title>Le Moi est haïssable</title>
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		<pubDate>Thu, 31 May 2012 12:23:41 +0000</pubDate>
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		<description><![CDATA[Extrait des Pensées de Pascal sur l&#8217;amour-propre et la vanité de la nature humaine : &#8220;Le moi est haïssable. Ainsi ceux qui ne l&#8217;ôtent pas, et qui se contentent seulement de le couvrir, sont toujours haïssables. Point du tout, direz vous ; car en agissant comme nous faisons obligeamment pour tout le monde, on n&#8217;a pas sujet de nous haïr. Cela est vrai, si on ne haïssait dans le moi que le déplaisir qui nous en revient. Mais si je le hais, parce qu&#8217;il est injuste, et qu&#8217;il se fait centre de tout, je le haïrai toujours. En un mot le moi a deux qualités ; il est injuste en soi, en ce qu&#8217;il se fait le centre de tout ; il est incommode aux autres, en ce qu&#8217;il le veut asservir ; car chaque moi est l&#8217;ennemi, et voudrait être le tyran de tous les autres. Vous en ôtez l&#8217;incommodité, mais non pas l&#8217;injustice ; et ainsi vous ne le rendez pas aimable à ceux qui en haïssent l&#8217;injustice : vous ne le rendez aimable qu&#8217;aux injustes, qui n&#8217;y trouvent plus leur ennemi ; et ainsi vous demeurez injuste, et ne pouvez plaire qu&#8217;aux injustes.&#8221; Ce célèbre texte de [...]]]></description>
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		<title>Les Temps Modernes de Chaplin (Analyse)</title>
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		<pubDate>Wed, 30 May 2012 20:10:05 +0000</pubDate>
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		<description><![CDATA[Les Temps Modernes, ou la philosophie sociale de Charlie Chaplin Les Temps Modernes de Charlie Chaplin (sorti en 1936) sont à coup sûr une référence pour la philosophie de par la subtile philosophie sociale qui est y présentée. La première image du film montre une horloge géante sur laquelle l&#8217;aiguille des secondes se déplace inexorablement vers le haut de l&#8217;heure. Le symbole est clair: les gens vivent sous la tyrannie du temps mesurée mécaniquement &#8211; la dictature de l&#8217;horloge. Cette horloge représente la déshumanisation de l’homme moderne. Résumé des Temps Modernes : Les travailleurs sortent en masse de la station de métro et se hâtent vers l&#8217;usine, tel un troupeau. Seul l’un de ces moutons, le héros, est noir, symbole de sa différence et du rôle qu’il sera amené à jouer. Le travail à la chaîne se déroule dans une usine ultra automatisée et dirigée un individu lointain et mystérieux, lequel supervise à l’aide de grands écrans, signe de sa distance avec les travailleurs. Le rôle du héros, sur la chaîne, consiste à resserrer des vis sur des planches. A l’instar de ses compagnons de labeur, le héros se fait machinique pour suivre au mieux le rythme de la production, [...]]]></description>
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		<title>Les Rêveries du Promeneur Solitaire Rousseau</title>
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		<pubDate>Wed, 30 May 2012 13:43:31 +0000</pubDate>
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		<description><![CDATA[Les Rêveries du Promeneur solitaire de Rousseau est une œuvre phare du Romantisme, à côté des Souffrances du Jeune Werther de Goethe. Le romantisme de Rousseau, à première vue bien loin de sa philosophie politique, révèle cependant une « anthropologie romantique » dans la mesure où le penseur genévois y défend l’idée d’une identité du moi et de la nature, une subjectivité dont la raison peut se transcender par l’imagination. Et au fond, il semble que ce qui est habituellement jugé comme un essai purement biographique pose en fait les fondements de la philosophie politique de Rousseau. Les Rêveries sont aussi une quête de soi, dont les déambulations dans la nature serviraient de révélateur, la nature étant présenté comme vraie refuge de la réalité, contre les vicissitudes du monde civil, vain et mauvais, contre le « torrent de ce monde ». A partir de ce lieu isolé, solitaire, Rousseau, dans ses Rêveries, dévoile l&#8217;éclat, la douce liberté de la nature, qui n’est pas sans rappeler les description de l’état de nature faites dans le Discours sur l’origine des inégalités parmi les hommes. Les principaux thèmes des Rêveries sont donc : - la résonance de l’homme avec la nature, qui lui permet de [...]]]></description>
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		<title>La Phénoménologie</title>
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		<pubDate>Thu, 24 May 2012 21:04:59 +0000</pubDate>
		<dc:creator>philocours</dc:creator>
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		<description><![CDATA[Phénoménologie et phénomènes de la conscience La Phénoménologie est, de manière générale, l&#8217;étude descriptive d&#8217;un ensemble de phénomènes. Elle désigne souvent le système philosophique de Husserl et tout un courant de pensée qui se réclame sinon des concepts, du moins de la méthode de Husserl. La Phénoménologie procède d&#8217;une critique de la métaphysique classique, et sa tendance fondamentale est celle d&#8217;un retour au concret (&#8220;aux choses mêmes&#8221; est l&#8217;injonction majeure de Husserl). Husserl conçoit en effet ce retour comme un retour à &#8220;l&#8217;intuition originaire&#8221; des choses et des idées. Husserl considère la phénoménologie comme une science rigoureuse. Il explique cette intuition originaire sur un exemple matématique : il constate, par exemple, si l&#8217;on peut se représenter intuitivement trois ou quatre objets, on ne peut pas intuitivement s&#8217;en représenter mille; on peut seulement &#8220;y penser&#8221;. Husserl distingue ainsi deux types opposés de relation au donné ou &#8220;intentionnalité&#8221; : la perception réelle, qui est originaire; et la pensée, qui ne fait que &#8220;viser&#8221; l&#8217;objet en une &#8220;intention vide&#8221;. Développant cette distinction entre intuition originaire et pensée, intentionnalité pleine et vide, les phénoménologues retiennent : - ou bien le contenu de la doctrine de Husserl : ils cherchent alors le point de contact [...]]]></description>
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		<title>Philosophie du Droit (Hegel)</title>
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		<pubDate>Wed, 23 May 2012 11:14:43 +0000</pubDate>
		<dc:creator>philocours</dc:creator>
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		<description><![CDATA[Hegel et la naissance du droit moderne ou la rationalisation de l&#8217;Etat Les Principes de la philosophie du Droit, issus des notes de cours de Hegel, est un ouvrage majeur non seulement pour la philosophie du droit, mais surtout pour la théorie politique, sociale et morale, tant l&#8217;étendue couverte par Hegel dépasse son sujet initial. Le livre est divisé en trois parties : le droit abstrait, la moralité, la vie éthique. Hegel s&#8217;intéresse au droit car la loi désigne selon lui l&#8217;aboutissement de la raison dans le réel, l&#8217;effectuation de la rationalité (à l&#8217;instar, dans l&#8217;esthétique, du romantisme) Résumé des livres 1 &#38; 2 de la Philosophie du Droit : le Droit abstrait et la Moralité Le fondement de droits individuels réside dans la propriété. La propriété n&#8217;est pas seulement matérielle, elle est au coeur de l&#8217;identité de l&#8217;individu et de sa personnalité. La propriété est une expression du soi. La propriété est le &#8220;mode de réalisation de la personnalité&#8221;, dit Hegel. Le système de la propriété privée établit l&#8217;individualité et la personnalité par le biais du contrat et de l&#8217;échange. Le Contrat établit la propriété à travers des normes institutionnalisées de respect mutuel des droits et obligations individuels. La vie économique régie par le libre échange des produits est [...]]]></description>
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		<title>L&#8217;Art d&#8217;avoir toujours raison (Schopenhauer)</title>
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		<pubDate>Wed, 23 May 2012 10:14:59 +0000</pubDate>
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		<description><![CDATA[Résumé de l&#8217;Art d’avoir toujours raison En cette période de débats politiques, la relecture de cet étrange essai de Schopenhauer, philosophe allemand, a quelque chose de revigorant et permet de cerner les enjeux rhétoriques de ces débats dont l’expression se réduit trop souvent à un spectacle médiatique, alimenté par les media trainers ou spin doctors dont le rôle est d&#8217;apprendre aux politiques comment appliquer ces techniques rhétoriques. Schopenhauer livre dans l&#8217;Art d&#8217;avoir toujours raison une liste de stratagèmes pour celui qui souhaite convaincre en public. Convaincre ne signifie pas faire éclater la vérité, mais bel et bien vaincre un opposant sur le plan argumentatif. Cet essai fait d&#8217;ailleurs souvent référence à la sophistique, telle que Socrate la dénonçait. Mais Schopenhauer n’invite pas son lecteur à mentir, il donne une méthode pour se débarrasser et ridiculiser ses opposants en public. L’Art d’avoir raison est un guide de combat rhétorique, qui ne recule devant rien : ni la mauvaise foi, ni les vices de la raison. Cependant, l&#8217;Art d&#8217;avoir Raison est un ouvrage sérieux, qui prend pied dans l&#8217;anthropologie de Schopenhauer : c&#8217;est en effet la nature humaine de l&#8217;homme, grosse d&#8217;une  &#8221;vanité inée&#8221; à laquelle s&#8217;ajoute une &#8220;mauvaise foi innée&#8221; qui conduit Schopenhauer à [...]]]></description>
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		<title>Par delà le bien et le mal (Nietzsche)</title>
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		<pubDate>Wed, 23 May 2012 09:44:54 +0000</pubDate>
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		<description><![CDATA[Analyse de Par-delà le Bien et le Mal de Friedrich Nietzsche A bien des égards, Par-delà le bien et le mal est une synthèse complète de la philosophie de Nietzsche à sa maturité. Le livre se compose de 296 aphorismes, d’une longueur très variable. Ces aphorismes sont regroupés thématiquement en neuf chapitres différents. Bien que chaque aphorisme puisse être lu et analysé de manière indépendante, on peut voir une progression linéaire entre les aphorismes et au sein des chapitres. La préface accuse les philosophes de dogmatisme, notamment les philosophes chrétiens, et le premier chapitre développe cette critique. Chaque grande philosophie, selon Nietzsche, n&#8217;est guère plus qu’une confession personnelle. Ainsi, les philosophes construisent des systèmes complexes de pensée pour justifier leurs propres hypothèses et leurs préjugés. Au dogmatisme de ces philosophes, Nietzsche oppose «l&#8217;esprit libre», qui consiste à adopter une démarche expérimentale, à tester toute idée avant de la réfuter au lieu de penser de manière systématique. Nietzsche s’en prend également à l’esprit de troupeau, cette propension des masses à agir sans réfléchir, à la manière des moutons de Panurge. En découle un nivellement vers le bas, une morale terne, une morale d’esclave, signe selon Nietzsche de la grave maladie contractée par [...]]]></description>
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		<title>Le Monde comme Volonté et comme Représentation (Schopenhauer)</title>
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		<pubDate>Wed, 23 May 2012 08:31:48 +0000</pubDate>
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		<description><![CDATA[Résumé et Analyse de l&#8217;oeuvre de Schopenhauer : Le Monde comme Volonté et comme Représentation Le Monde comme volonté et comme représentation, publié en 1819, de Arthur Schopenhauer (philosophe allemand) est une œuvre immense, une cathédrale dont l&#8217;ambition est de synthétiser les conceptions sur l&#8217;ontologie, la métaphysique, la morale ou encore l&#8217;esthétique. Schopenhauer, en disciple de Kant, reprend à son compte et transforme l’idéalisme kantien. Sa lecture nécessite donc quelques connaissances sur la philosophie kantienne. Le monde comme volonté et comme représentation (publié en 1818) est divisé en quatre livres consacré successivement à l’épistémologie, l’ontologie, l’esthétique et enfin l’éthique. - le premier livre décrit le monde comme idée. Le monde est vu comme un objet d&#8217;expérience, au sens scientifique, reposant sur le principe de raison suffisante (voir la définition). - le deuxième livre décrit le monde comme volonté et comment cette dernière se manifeste dans le monde et le régit - le troisième livre discute la théorie platonicienne de l’art, valorise le génie et la musique au centre de sa théorie esthétique - le quatrième livre dégage les implications éthiques de l&#8217;affirmation ou de la négation de la volonté de vivre. L’épistémologie de Schopenhauer : Schopenhauer pose d’emblée que le monde [...]]]></description>
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		<title>Le Leviathan (Hobbes)</title>
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		<pubDate>Tue, 22 May 2012 17:36:50 +0000</pubDate>
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		<description><![CDATA[Le Léviathan, sous-titré Traité de la matière, de la forme et du pouvoir d&#8217;une république ecclésiastique et civile, est un ouvrage du philosophe anglais Thomas Hobbes dont la radicalité est saisissante : partant d’une anthropologie (conception de l’homme) pessimiste, faisant de l’homme un ennemi pour les autres hommes, il conclut la nécessité d’un Etat fort, le Léviathan, lequel sera chargé d’assurer la sécurité des membres en échange de leur obéissance, formant ainsi un pacte social et politique. Il inaugure la grande tradition philosophique du contractualisme. Le Léviathan de Hobbes est divisé en quatre parties: - sur l&#8217;homme - sur le contrat social - sur la communauté chrétienne - sur le royaume des ténèbres. Résumé et analyse du Léviathan de Hobbes : La première partie commence naturellement par une étude sur l&#8217;homme. Hobbes soutient que l&#8217;homme existe dans le monde comme une créature réactive, qui agit selon les mouvements permanents du monde. Ces derniers font naître chez l’homme ldes désirs insatiables, ce qui le pousse à prendre à l’autre ce qu’il ne possède pas : l’état de nature des hommes est un état de guerre permanent et d’anxiété. L’homme a selon Hobbes un désir de protéger ce qu’il possède, il a donc [...]]]></description>
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		<title>Sartre : L’existentialisme est un humanisme (commentaire et résumé)</title>
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		<pubDate>Tue, 22 May 2012 07:59:14 +0000</pubDate>
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		<description><![CDATA[La conférence L existentialisme est un humanisme de Sartre est l&#8217;un des best-seller de la philosophie française. Prononcée en 1946 à la Sorbonne, deux ans après la publication de l&#8217;Etre et le Néant, la conférence entend lever les malentendus et critiques adressés à cet ouvrage et à l&#8217;existentialisme en général. La thèse de la conférence tient en une phrase : la philosophie existentialiste est une philosophie humaniste, qui place la liberté humaine au-dessus de tout. Ou, comme le dit Sartre en termes philosophiques : &#8220;l&#8217;existence précède l&#8217;essence&#8220;. Voici donc un résumé suivi d&#8217;un commentaire de L&#8217;existentialisme est un Humanisme de Sartre Les critiques de l&#8217;existentialisme sartrien Les critiques marxistes : Pour les marxistes, l&#8217;existentialisme est une philosophie de l&#8217;impuissance, inactive. Une philosophie bourgeoise et contemplative. Mais aussi une philosophie individualiste. Or, pour Sartre, sa philosophie est fondée sur l&#8217;action libre et ne saurait être réduite à la contemplation propre aux philosophies théoriques. Le sujet sartrien se fait lui-même, il est donc tout entier action. Sartre critique aussi l&#8217;esprit de sérieux (qui consiste à contempler et à attendre que le destin humain soit inscrit dans le &#8220;Ciel des Idées&#8221;). Le reproche marxiste est donc balayé. Sur le reproche individualiste, Sartre aura plus de mal à rétorquer. Il ne le fera que plus [...]]]></description>
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		<title>Contrat Social (Rousseau)</title>
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		<pubDate>Mon, 21 May 2012 16:20:42 +0000</pubDate>
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		<description><![CDATA[Résumé du Contrat Social de Rousseau Le Contrat Social de Rousseau, dont le titre complet est Du contrat social ou Principes du droit politique (1762) est une analyse de la relation contractuelle pour tout gouvernement légitime, de telle sorte que soient articulés les principes de justice et d&#8217;utilité. Rousseau affirme que la société civile est basée sur un accord contractuel incluant des droits et des devoirs, pacte qui s&#8217;applique à tous les peuples, selon lequel la liberté naturelle est échangée contre la liberté civile, et où les droits naturels sont échangés contre des droits légaux. L’objectif du contrat vise à donner l&#8217;assurance que les lois civiles promeuvent le bien public plutôt que le bien privé des individus. Si le contrat usurpe la souveraineté de son peuple, alors ce dernier n’est plus obligé par le gouvernement et par conséquent recouvre sa liberté naturelle. Analyse du Contrat Social de Rousseau Rousseau et la justice Selon Rousseau, la justice ne peut pas se définir comme «le droit du plus fort». Si la justice était ainsi, les individus les plus puissants seront toujours les plus justes. La justice chez Rousseau consiste en l’harmonie des actes individuels avec l’autorité civile. Mais les individus ne sont [...]]]></description>
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		<title>La Politique en philosophie (Jean-Pierre Lalloz)</title>
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		<pubDate>Mon, 21 May 2012 14:11:42 +0000</pubDate>
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		<description><![CDATA[ Jean-Pierre Lalloz, professeur de philosophie à Lille, nous fait l&#8217;amitié de ce beau texte sur la politique et la vérité Présentation de « politique et vérité » La question de la politique est d’abord celle « l’acte par lequel un peuple est un peuple », comme dit Rousseau, autrement dit de ce qui le cause à être un peuple. Ce ne peut être qu’une certaine parole, dont le peuple se constituera comme sujet politique de reconnaître qu’elle est vraie alors qu’elle ne saurait être adéquate à quoi que ce soit. La vraie parole qui institue s’oppose donc au discours vrai qui justifierait qu’on institue. On appelle « auteur » le sujet d’une vraie parole, et par conséquent « autorité » le champ dont elle est l’ouverture, qui est en l’occurrence la politique. Document word : Politique et philosophie]]></description>
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		<title>La philosophie de Schopenhauer</title>
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		<pubDate>Mon, 21 May 2012 10:15:43 +0000</pubDate>
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		<description><![CDATA[La philosophie de Schopenhauer : Pessimisme et Volonté de Vivre Arthur Schopenhauer, philosophe allemand est, pour l’essentiel l’auteur des œuvres suivantes : -          La quadruple racine du principe de raison suffisante (1813) -          Le Monde comme volonté et comme représentation (1818) -          Les Deux problèmes fondamentaux de l’éthique (1841) Penseur pessimiste, Schopenhauer a fait voler en éclats les illusions humaines et a exercé sur la philosophie (Nietzsche), sur l’art (Wagner) et la littérature (Maupassant) une influence considérable, souvent sous-estimée par les analystes, qui le considèrent souvent comme un simple commentateur de Kant. Sur le plan métaphysique, Schopenhauer est en accord avec la limitation de la raison imposée par Kant, mais sur le plan éthique, Schopenhauer réintroduit le sentiment au coeuur de la morale, alors que Kant se contentait d&#8217;une morale déontologique et formelle. Schopenhauer et le tragique de la condition humaine : L’homme se définit comme un animal métaphysique, capable de s’étonner devant sa propre existence et devant le spectacle du monde, un être aspirant à l’absolu. -          Cette expression d’ « animal métaphysique » est demeurée célèbre. -          Quant au terme métaphysique, pris substantivement, il désigne, chez Schopenhauer, une discipline ayant la prétention d’être une connaissance dépassant l’expérience et les phénomènes donnés [...]]]></description>
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		<title>La philosophie d&#8217;Epicure</title>
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		<pubDate>Mon, 21 May 2012 09:10:33 +0000</pubDate>
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		<description><![CDATA[Epicure, philosophe du plaisir minimal et de la non-souffrance Le philosophe Épicure (341 – 270 av. J.-C.) vécut en Grèce en une époque déchirée, où les cités helléniques déclinent. Épicure laissera une œuvre immense dont il nous reste : -          Une Lettre à Hérodote -          Une Lettre à Pythoclès -          Une Lettre à Ménécée -          … et quelques maximes Son disciple latin est Lucrèce (98 – 55 av. J.-C.): à la mort d&#8217;Épicure, sa doctrine se répand, en effet, dans le bassin méditerranéen et, tout particulièrement, dans le monde latin et romain. Lucrèce hérite, pour l’essentiel, des idées de celui qu’il vénérait à l’égal d’un Dieu, comme il nous le dit lui-même dans le De Natura rerum (De la nature des choses). Seule la notion de clinamen semble différencier les deux œuvres (quoique le problème soit très controversé). Épicure et Lucrèce sont les grands représentants du matérialisme antique : à leurs yeux, tout est matériel, y compris l’âme humaine. Epicure et la canonique : Le point de départ de la doctrine des Epicuriens est la canonique : ensemble de canons de la pensée, c’est-à-dire de critères ou de règles concernant la vérité. -          Sont critères du vrai les sensations, représentations sensibles, directes [...]]]></description>
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