Les Films Philosophiques


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Critiques & Analyses des films philosophiques :

Philosophie et films forment un couple inséparable, comme le théâtre et la tragédie : les images sont un moyen puissant pour envoyer des messages, peut-être une meilleure façon que les mots et les livres. Les images, comme le pensent les empiristes, sont plus à même de frapper les esprits que les mots. Les films peuvent ainsi se prêter à l’analyse philosophiques des concepts qu’ils véhiculent. Nous défendons le parti-pris selon lequel un film est toujours une prise de position sur le monde, une Weltanschauung comme le disent les philosophes allemands.

Car contrairement à ce que l’on peut penser, le cinéma n’a ignoré aucune des grandes questions philosophiques : Dieu, l’esprit, la vérité, l’intersubjectivité, la politique ou la métaphysique ont tous été traités dans de nombreux films. Et le traitement de ces thèmes ne doit rien au hasard : De Charlie Chaplin à Woody Allen ou Ingmar Bergman, beaucoup de cinéastes sont des fervents lecteurs de philosophie (un simple aperçu de notre sélection de citations de films suffira en vous en convaincre). Voici une liste de grands films philosophiques et les questions philosophiques connexes.

Films des années 20:

Friedrich Wilhelm Murnau: Le dernier des hommes

Dans ce film muet de 1924, Murnau évoque les turpitudes du destin et la question de la dignité humaine. Un portier de grand hôtel, d’abord respecté de tous est relegué à poste de nettoyage, victime du mépris des employés. L’épilogue est inattendu : il devient milliardaire par un concours de circonstances, mais reste isolé de tous, sauf de celui qui lui a montré de la compassion, son remplacant au poste de portier.

Thèmes philosophiques : l’intersubjectivité, la solitude, la condition humaine, le pardon.

Charlie Chaplin: Le Kid

Le Kid est un superbe film évoquant le thème de la paternité. Au-delà de l’aspect biographique (Chaplin y exorcise sans doute son propre abandon), le film évoque la dureté de la société, la paternité formant une sorte de refuge contre l’Alterité anonyme. Contre la violence sociale, l’amour paternel, le sentiment filial apporte une solution.

Thèmes philosophiques : la paternité, la condition humaine

Fritz Lang: Metropolis

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Tourné sous la République de Weimar, Metropolis est une fable d’anticipation. Lang dépeint le futur probable de l’Allemagne marqué par la déshumanisation, l’anxiété et la paupérisation des populations causées par le capitalisme. D’inspiration marxiste désabusée, Lang met en scène la révolte populaire condamnée à l’échec (à la fin du film, le statu quo est restauré).

Thèmes philosophiques : la politique, le pouvoir, la société de consommation, le totalitarisme

Films des années 30:

Jean Renoir: La Grande Illusion

Sorti en 1937, La Grande Illusion de Jean Renoir évoque la première guerre mondiale du point de vue des prisonniers français. Film anti-guerre par excellence qui cherche à en démontrer l’absurdité, la Grande Illusion est aussi un film humaniste, montrant comment des individus que tout oppose (nationalités, visions de la guerre, rapports au patriotisme, classes sociales) sont en réalité liée par le même sens de la fraternité.

Questions connexes: la guerre, la puissance, la solidarité

Jean Renoir: La Bête humaine

Adapté du roman de Zola, La Bête humaine porte au cinéma les thèmes philosophiques chers à Zola : la place de l’hérédité, et au-delà, du destin. Lantier, conducteur de train (métaphore du désir galopant) psychopathe, est l’expression du désir aveugle. Pour séduire une femme, il n’hésite pas à tuer ses rivaux, puis la tue et finit par se suicider.

Questions connexes: les instincts, la femme, l’inconscient

Fritz Lang: M Le Maudit

M Le Maudit de Fritz Lang est une superbe réflexion sur la place du mal, relatant l’histoire d’une ville vivant sous la terreur d’un tueur en série d’enfants. Le titre initial du film (changé sous la pression du pouvoir nazi), Les assassins sont parmi nous, nous renseignent sur l’intention de Lang : dénoncer la déliquescence morale de la civilisation. En cela, le thème de l’aliénation rejoint l’un de ses chefs d’oeuvre, Metropolis.

Sujets connexes: le Mal, la Morale

Charlie Chaplin: Les temps modernes (analyse)

Les Temps Modernes de Chaplin est un brûlot anti-capitaliste. Il décrit la vie d’un ouvrier à la chaîne, lui-même mécanisé, aliéné par le système de production. Les références à Marx sont innombrables, même si Chaplin semble douter de la possibilité de trouver un système économique alternatif (en témoigne le burlesque de la lutte ouvrière).

Questions connexes: le travail, le libéralisme, le capitalisme, l’aliénation, le marxisme

Frank Capra: Monsieur Smith au Sénat

Frank Capra et son principal éponyme incarné par John Stewart, dénoncent la corruption de la démocratie américaine, tenue par les lobbies et une presse ayant perdue sa fonction critique. Le message de Capra semble assez naïf: le député Smith, issu du peuple et non du sérail de Whasington, parvient à renverser les députés corrompus grâce à un sens intact de la justice et des valeurs démocratiques.

Questions connexes s: le pouvoir, la politique

Films des années 40:

Orson Welles: Citizen Kane

Sans doute l’un des films les plus influents du cinéma, Citizen Kane d’Orson Welles met en scène un patron de presse mourant et propose une brillante réflexion sur le conflit entre pouvoir et bonheur, entre gravité et enfance.

Sujets associés : les médias, le pouvoir

René Clair: La Beauté du Diable

La Beauté du Diable est une variation sur le thème de Faust. Les questions de la mort et l’éternelle jeunesse y sont donc abordées. Le jeune Gérard Philippe y choisit, grâce à un pacte avec Méphistophélès, la vie vaine de la gloire.

Sujets connexes: la métaphysique, la condition humaine

John Ford: Les Raisins de la colère

Adaptation du romain de Steinbeck, le film raconte l’Amérique de la misère et de l’injustice, une Amérique incapable de réaliser le rêve américain de l’auto-invention.

Sujets connexes : la mort, la misère, l’espoir

Flemming: Docteur Jekyll et M. Hyde

Adaptation du roman classique de Robert Louis Stevenson, le film accentue la question de l’altérité au sein même du sujet. L’homme, loin d’être en situation de contrôle, de pleine conscience, s’ignore et s’échappe à travers le personnage du médecin. C’est aussi une réflexion sur la dualité du bien et du mal, l’homme portant en lui les deux de manière consubstantielle.

Sujets connexes: l’inconscient, la violence, le sexe

Films des années 50:

Sydney Lumet: 12 hommes en colère

Le personnage principal (joué par henry Fonda) incarne le sens de la justice, du refus de la corruption morale. La thèse du film est profondément optimiste : face aux préjugés, à l’absence de raison, le système judiciaire, basé sur le logos, la discussion, le raisonnement, peut l’emporter.

Connexes des questions philosophiques: la peine de mort, la justice

Films des années 60:

François Truffaut: Jules et Jim

Dans ce classique de la Nouvelle Vague inspiré du roman de Henri-Pierre Roché, une vision bohème, non bourgeoise de l’amour est dépeinte par le trio constitué de deux amis (Jules et Jim) et Catherine (jouée par Jeanne Moreau), autant qu’un film sur l’amitié indestructible des deux hommes. Magré la fin tragique de Catherine (qui finit par se suicider), Jules et Jim constitue une ode au tourbillon de la vie, cette incertitude qu’il faut embrasser et non repousser.

Questions philosophiques : l’amour, la passion

Jean-Luc Godard: Le mépris (Le Mépris)

analyse de films

Le thème principal abordé par Godard est assez pessimiste : l’impossible communication des êtres, au travers un couple en difficulté. Il s’agit au sens propre d’un film phénoménal, qui ne cherche pas à perçer, car c’est impossible, l’intériorité des hommes.

Questions philosophiques : l’ennui, l’amour, la jalousie

Mike Nichols: Le Lauréat

Le Lauréat de Mike Nichols retrace le parcours initiatique d’un jeune ambitieux incarné par Dustin Hoffman et au-delà des rêves de la classe moyenne américaine. La sortie de l’enfance, l’intégration dans les milieux bourgeois et ses désillusions y sont parfaitement dépeints.

Connexes des questions philosophiques: la séduction, l’ambition

Films des années 70:

Stanley Kubrick: Orange Mécanique

Orange Mécanique est un film profondément freudien, voire sadien. Kubrick met en scène un psychopathe faisant le mal pour le mal consciemment (refutant ainsi l’idée socratique que le mal est ignorance du bien). La societé essaie, en vain, d’extirper cette violence : l’homme est violent, naturellement et rien ne sert d’essayer de la changer.

Connexes des questions philosophiques: la violence, la société

Films des années 80:

Clint Eastwood: Bird

La place de ce film dans cette liste est sans doute discutable. Mais l’intérêt philosophique du film de Client Eastwood sur le jazzman Charlie Parker réside dans la peinture de la condition de l’artiste, en même temps que celle de la condition noire aux Etats-Unis.

Questions philosophiques abordées : la musique, le destin, l’addiction

Martin Scorsese: Raging Bull

Biographie de Jake La Motta, champion de boxe dans les années 50, l’histoire de Raging Bull est celle d’un échec écrit à l’avance, celle de la primauté de force du destin sur la volonté individuelle. Jake est un être doué, mais rongé par des tendances à l’autodestruction, finissant obèse et patron d’un night-club minable, incapable de comprendre qu’il a raté sa vie.

Sujets associés: le destin, la résilience

Jean-Jacques Annaud: La guerre du feu

Film quasi-muet (aucun dialogue compréhensible), la guerre du feu relate la vie des premiers hommes, mais c’est surtout l’occasion pour Annaud de faire retour ce qu’est l’homme. La condition dépeinte de l’humanité, faible face à la nature, mais aussi forte grâce à l’acquisition de la technique et partant, du savoir.

Questions philosophiques : l’humanité, la condition humaine

Films des années 90:

Terry Gilliam: L’Armée des 12 singes

Tout résumé serait réducteur. Retenons que Terry Gilliam retravaille les thèmes récurrents de son oeuvre dans l’Armée des 12 signes : la société totalitaire, la biopolitique, les dérives du scientisme. Gilliam livre une vision de l’histoire pessimiste où, malgré toutes les bonnes volontés, les germes du mal sont déjà présents et rien ne peut empêcher un futur totalitaire d’advenir.

Questions philosophiques : le temps, le destin, le totalitarisme

Sam Mendes: American Beauty (critique)

Sam Mendes réalise avec American Beauty une critique de la société américaine. Lester (incarné par un très bon Kevin Spacey) représente cet homme moyen, aux ambitions médiocres, voulant renvoyer une image de réussite mais sans cesse rattraper par le vide de son existence. Seule fuite pour se “délester”, l’évasion esthétique, via la séduction d’une adolescente et amie de sa fille, qui lui redonnera un semblant d’espérance.

Sujets traités : la vie quotidienne, le désespoir, l’ennui

Martin Scorsese : Casino

Chez Scorsese (qui a failli devenir prêtre), le casino est une métaphore : celle de la noirceur humaine. Le personnage principal, joué par Robert De Niro, est un être cupide, vil, paranoïaque. Face à lui, Ginger, call-girl qu’il épouse au sein d’un mariage d’intérêt, représente encore pire : le nihilisme, l’amoralisme et l’égotisme. A eux deux, ils sont les symboles de la société américaine, elle-même devenue jeu, simulacre.

Sujets traités : le jeu, le spectacle, l’ambition, la solitude, les codes du casino et du divertissement.

Peter Weir: The Truman Show

Sujets de philosophie : les médias, l’identité

Andrew Niccol: Bienvenue à Gattaca

Questions philosophiques: l’eugénisme, la technologie, l’éthique

Darren Aronofsky: Requiem for a dream (analyse)

Sujets connexes : l’addiction, la modernité

Keye Tony: American History X

Questions philosophiques: le racisme, la tolérance, le pardon

Wachowski: Matrix

Questions philosophiques: la réalité, l’identité, la modernité

Amenabar: Ouvre les yeux

Sujets associés : la réalité, d’identité

Michael Mann: The Insider

Sujets connexes: le pouvoir, la politique, le journalisme

Terence Malick: La ligne Rouge

Questions philosophiques: la guerre, le sens de la vie

Danny Boyle: Trainspotting

Questions philosophiques: addiction, destin

Films des années 2000:

Michel Gondry: Eternal Sunshine of Spotless Mind (analyse du film)

Questions philosophiques: l’amour, la mémoire, le destin, identité

David Fincher: Fight Club

Questions philosophiques: la consommation, la modernité, l’identité

Christopher Nolan: Inception

Questions philosophiques: les rêves, l’amour

Christopher Nolan: Memento (critique et analyse)

Sujets : la mémoire, l’identité, la morale

Paul Thomas Anderson: There will be blood

Sujets : la religion, le capitalisme, la filiation

Woody Allen: Match Point

Sujets : la tragédie, l’amour, l’ambition

28 Responses

  1. garance says:

    à quand la critique d’eternal sunshine ?

  2. philocours says:

    @garance. Très bientôt

  3. Jean-Claude Trotignon says:

    Un film possède une grande philosophie dans ses dialogues, c’est “Forrest Gump”. Qui l’eut cru ?

  4. Anonymous says:

    voir que ya pas into the wild 😮

  5. david says:

    Et Equilibrium ????

  6. d'Hoop says:

    Je n’ai jamais vu un film d’une plus grande platitude que celui-là…

  7. Kairil says:

    Je trouve assez intéressant d’imager les grands concepts philosophiques par la voie des films ! L’illustration cinématique facilite énormément la compréhension. J’aimerais donc savoir si c’est en cours de publication les analyses des films dont vous avez dressez l’énumération ? Et dans le cas où la réponse est -je l’espère- positive, pourriez-vous ajoutez “Vol au dessus d’un nid de coucou ” s’il vous plaît ? Car je l’avais trouvé assez enrichissant dans son contenu. En attendant une réponse, je profite du message pour vous féliciter et remercier des nombreux articles intéressants que vous nous proposez.

  8. Marinette says:

    Quand j’étais en classe de Terminale, notre prof de philo nous avait justement fait voir “Vol au dessus d’un nid de coucou”, je pense que c’est une très bonne idée de le rajouter dans la liste !

  9. Tous les films de nos jours font l’objet de la critique universelle c’est là qe la philosophie prend son sens a travers les mots et les expressions qe la philosophie confit au differents auteurs…..

  10. So says:

    Fight club was maked in 1999

  11. Laurence says:

    Je viens de voir le film de Suzy Cohen : 26 lettres et un philosophe, au Cinéma Saint-André des Arts. Formidable : Allez le voir et parlez-en autour de vous, car il est bien rare d’entendre un grand philosophe qui, avec des mots simples et d’autres plus rares, nous donne à penser sur notre monde contemporain, là où la Philosophie nous amène au Politique.

    Cette rencontre avec René Schérer (professeur émérite à l’université Paris VIII, frère d’Éric Rohmer), au moyen d’un abécédaire, nous entraîne par son choix de mots, à un bain de pensée vivant et imagé :

    En premier vient le mot Ambiguïté car la vérité se trouve du côté de la complexité. Il nous parle de la nécessité de prendre le temps de réfléchir sur ce qu’apporte la complexité, ce sera le fil conducteur du film.
    René Schérer s’interroge sur l’Étranger à travers les mots Nomade, Xénophobie ou Zone (comme zones d’attente des aéroports, lieux où l’on met des étrangers en attente de régularisation). Il nous fait réfléchir, à travers le mot Pétrole, sur une fuite en avant dans un gaspillage d’énergie provoquée par une économie folle, la pollution, la destruction de la planète ou sur l’Hospitalité, valeur oubliée par nos sociétés. Il souligne l’importance de la Rue comme expression de la souveraineté populaire en marge du pouvoir. Mais il fait surtout l’éloge de la Joie, de la Lenteur et de l’Utopie, car l’esprit d’utopie nous est nécessaire pour sortir de la crise, des impasses, tant économique que sociale, qu’écologique et spirituelle…

    Homme à vision iconoclaste René Schérer porte dans cet abécédaire à la fois une vision critique mais aussi tendre sur le monde. Au fil des mots, le philosophe nous offre un regard éclairant sur le monde qui nous entoure.

    Ambiguïté : Réfléchir, c’est philosopher. La vérité se trouve du côté de la complexité des choses donc de l’ambiguïté.

    Bêtise : Absence de réflexion. Se laisser aller à des idées toutes faites que tout le monde partage.

    Émancipation : la liberté d’une société s’estime à la liberté dont dispose les femmes

    Fiction : Utopies, des vues. La réalité et la fiction se combinent au moment où on commence à penser.
    La fiction est une création de l’imagination. Mais en même temps, c’est la fiction qui est la réalité même.

    Hérésie : On ne peut penser qu’en étant hérétique. On se doit d’accepter que les gens croient et pensent de façon différente à la nôtre.

    Joie : Découvrir une idée, avoir une idée, sortir de la difficulté, de la confusion de penser, légitime l’existence de l’activité humaine.

    Querelle : Le consensus est une idiotie. La querelle et le différent sont nécessaires à la démocratie elle-même…

    Vengeance : Il faudrait ébranler la certitude du juge. Sinon, on risque de revenir à un monde repli de certitudes, comme à l’époque de l’Inquisition

    Le film nous donne aussi à voir Paris par les yeux de la cinéaste Suzy Cohen, un Paris qui devient un personnage de ce documentaire et puis, il y a les dessins de René Schérer extraits de ses carnets de croquis, le tout rythmé par la belle musique d’Alain Jomy. Cet ensemble insuffle une respiration à 26 lettres et un philosophe et prolonge les paroles de René Schérer.

    Le film est présenté au Cinéma Saint-André des Arts, 30 rue Saint-André-des-Arts, 75006 – Paris, jusqu’au 14 avril 2014, tous les jours à 13 heures, puis le mardi 22 avril et le mardi 29 avril à 13 heures.

  12. Isys says:

    The Man from earth !!

  13. Lakhassane says:

    Et maintenant il y a “After the dark” !

  14. Nikola says:

    Une liste intéressante dont g sélectionné un bon nombre de titres . merci …

    Cependant si je peux me permettre il manque une sélection science fiction … Alors ….

    2001 Odyssée de l’espace. (Stanley Kubrick).

    Le postmodernisme – l’isolement – l angoisse et le progrès …..

    Évidement il y en aurait tant d’autres à citer … chef d’œuvre sur chef d’œuvre ……

  15. Bilyz says:

    Les séries posent aussi de sérieuses questions philosophiques! Je pense à Breaking Bad, House of Cards ou encore Dexter.

  16. Wolverinne.B says:

    Pour moi, tout films a un message q’il adresse. faut juste “en regadant peu importe le film, se poser les bonnes questions et trouver bizarre qu’il vehicule un message .

  17. hal 9000 says:

    euuuuuh je suis surpris que 2001 ne soit pas ici, pourtant c’est un pur film philosophique qui met en image notre ami nietzsche et le concept chameau, lion et enfant

    • oij says:

      Je sais pas s’il met en scène notre ami Nietzsche, mais je suis d’accord il est intégralement et génialement philosophique. Il manque clairement.

  18. Anonymous says:

    Old boy! Ya matière à réfléchir sur la vengeance/le pardon

  19. Erkont says:

    En terme de séries la plus axée philo et politique me semble être Mr Robot ! Elle recoupe des grands thèmes comme la liberté et le contrôle, mais également l’identité, et possède un scénario des plus prenants. Bon visionnage 🙂

  20. schyzo_boy says:

    Tout ces films sont à voir et revoir sans lassitude. Vivement une mise à jour !
    Aujourd’hui, en termes de série Mr Robot est une claque, ces œuvres qui nous laisse pas indifférent !
    La série française : ‘Le bureau des légendes’ avec M. Kasovitz est très intéressante.

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