Les Confessions de Rousseau – Résumé

 

Dans l’incipit de ses Confessions, Rousseau, philosophe modeste, affirme d’emblée que son entreprise est inédite : une peinture de soi vraie et sans détours. Les Confessions sont en effet une autobiographie dans lequel Rousseau parle de Jean-Jacques depuis son enfance. On a souvent vu cette oeuvre comme le summum du romantisme exalté, une célébration totale du “moi” romantique.

Tout dire : le projet autobiographique

Rousseau se livre, y compris les passages les plus marquants, traumatisants ou embarrassants de sa vie, sans exercice de la censure du surmoi. Ses farces d’enfant y sont décrites dans les plus sordides détails. Par exemple, comment il urinait dans la marmite de son voisin, ou encore son entrée dans la vie sexuelle. Les femmes occupent d’ailleurs une place importante (Thérèse Vasseur, Mme de Warens) dans la formation intellectuelle et physique du jeune Jean-Jacques.

A fin de l’ouvrage, Rousseau parle de ses essais, mais surtout sous l’angle, public, de la persécution dont il se croit l’objet. Il se décrit comme un auteur persécuté, maudit par ses contemporains.

Postérité des Confessions

A côté du Contrat Social et du Discours sur l’inégalité, les Confessions renouvellent, plus même, inaugurent une nouvelle forme littéraire : l’autobiographie. En effet, c’est Saint-Augustin qui avait inventé le style, mais ses Confessions sont à classer dans le registre religieux. En revanche, Rousseau a cherché à mettre à nu toute sa vie, détaillant toutes ses imperfections, ses vertus, les névroses individuelles et ses expériences, lesquelles participent de la formation de son moi adulte.

Conclusion

Ainsi, les Confessions peuvent être vues plus comme un essai sur l’identité, comme l‘homme devient ce qu’il est, plus que comme un simple récit biographique. D’autre part, sur les aspects mémoriels, Rousseau admet se tromper sur les dates, l’ordre des évènements : mais l’essentiel n’est pas là. C’est aussi dans la reconstruction des souvenirs que l’homme affirme sa nature, sa bonté naturelle même.

Son oeuvre aura une grande influence sur la psychanalyse de Sigmund Freud, notamment sur la sexualité infantile.

8 Comments

  • Un article intéressant ,merci ! Evidemment la bonté naturelle de Rousseau me pose problème tout de mème losque j’apprend qu’il met tout ses enfants (6 enfants je crois..)à l’assistance publique ..

  • Bonsoir,
    Je retiens de J.J. Rousseau son discours au monde à Genève. Dans ce discours,il aborde de très près les profondeurs humaines. Quand à ses confessions,je ne les connais peu.Il est vrai que le commentaire ci-dessus indique un comportement à ne pas reproduire, à mon humble avis.

  • XOXO, celui qui est sur la photo n’est autre que Gustave Courbet, son portrait étant intitulé: Le désespéré.

  • boujour c’était pour vous dire pour quoi on appelle les confession? et la page du livre? et l’édition du livre s’il te vous plaît ses pour un devoir en Français mais je n’arrive pas du tout aidez moi s’il vous plaît 🙂
    merci d’avance

    cordialement,

  • J’ai lu cette oeuvre avec beaucoup d’intérêt. Et je voudrais contribuer, â cet effet à une meilleure compréhension de cet chef littéraire dans j.J Rousseau se livre au lecteur sans faux fuyant. Mais une bonne compréhension impose que l’on considère la chronologie des évènements qui constitue la trame de son récit. Bien évidemment l’on découvre un J. Jacques orphelin qui est confié aux soins de sa tante, qui se fait engagé précocement comme aide horloger. Comme il l’à si bien mentionné dans un passage du roman, il très vite voulu son autonomie et par suite, cela s’est vérifier avec le début sa périgrination qui le ménera en suisse, en Italie etc… Au cours de ses déplacement, il découvrira les pratiques répréhensibles de certains ré ligneux, ainsi que la sexualité dans démarche de prospection du milieu socio-réligieux dans lequel il baigne. Il convient de rappeler que J.Jacques a été très orphelin, également séparé de son père et son frère aîné. Par conséquent, il n’ a sans cesse arreter de reclamer, de queter cette affection, cet deficit amour. Ne serait – il pas juste de dire que le ménage qu’il a fondé est le fruit des manigances opérées par la mère de sa concubine dans l’unique but de profiter de lui. Quant à ses condisciples écrivains, l’on retient que certes il a existé des diffèrends avec certains comme Diderot. Mais cela relève de contradiction d’idées qui a participé au développement de la société du XVII ème siècle. Malheureusement, lui Rousseau a été incompris et cela lui a attiré beau coup de damnations autant de la part de la monarchie, que du prélat, oublier le peuple pour lequel il écrivait afin de redresser les tords qu ‘il subissait. Et J.Jacques mélancolique s’est expiré dans le dénuement total, banni par la société laquelle il s’est battu.

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