QUIZZ – La Science


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Testez vos connaissances sur le chapitre : La Science

Répondez aux vingt questions phares sur le chapitre “La Science” au bac philo  et consultez vos résultats.

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A quoi s’oppose la science ?





« Science sans conscience est que ruine de l'âme » est une citation de :





Que signifie l’expression « a priori » ?





Chacune des deux premières propositions d'un syllogisme se nomme :





Comment peut-on qualifier le doute de Descartes ?





Quelle est la notion contraire d’ « universel » ?





L’empirisme réfute-t-il l’observation ?




« Méthode basée sur la seule expérience, sans aucune théorie. Théorie philosophique selon laquelle toutes nos connaissances proviennent de l'expérience. » C'est la définition de :





« Il faut croire au bien, car il n'est pas. Non pas croire qu'il est aimé et désiré, cela n'y ajoute rien, mais croire que je le ferai. » est une citation de :





Aristote a affirmé : « Il est absolument impossible de tout démontrer : on irait à l’infini, de telle sorte que, même ainsi, il n’y aurait pas de démonstration ».




Quel lien existe-t-il entre une démonstration et une certitude ?





« Toute certitude qui n'est pas une démonstration mathématique n'est qu'une extrême probabilité. » est une citation de :





« Premier principe d'une démonstration, admis comme un fait  reconnu et indiscutable, mais qui est indémontrable. » C'est la définition de :





Comment nomme-t-on l'unité élémentaire de la matière ?





A quelle notion renvoie la formule : tout effet a une cause, les mêmes causes produisant les mêmes effets ?





L'empirisme est une doctrine qui fait de l'expérience sensible la source de :





Qu'est-ce qu'un raisonnement dans lequel on tire de propositions données d'autres propositions qui en sont les conséquences logiquement  nécessaires ?





Qu'est-ce qui est contraire au nécessaire ?





Qu’est-ce qu’une philosophie moniste ?





Qui compare le corps à un tombeau ?







12 Responses

  1. James says:

    1/ Le doute de Descartes est à la fois méthodique ET hyperbolique
    2/ A priori = antérieur à l’expérience

    • Yette says:

      J’allais faire la même remarque! Votre quizz n’est pas très rigoureux. D’autant que je suis pas sûre qu’on puisse parler d’un lien “d’opposition” entre démonstration et certitude puisque la certitude peut être l’effet de la démonstration, non?

      • plupo says:

        Je dirai même plus : la certitude est souvent une des bases de la démonstration. Par exemple de syllogisme scientifique ou démonstratif est chez Aristote ce qui déduit nécessairement à partir de prémisses certaines. Chez Descartes, l’intuition du cogito est première, c’est donc une certitude, à partir de laquelle on peut déduire, faire des démonstrations. Chez Pascal, le “cœur” est une vérité première, une certitude non démontrée et non démontrable à partir de laquelle on fait ensuite des démonstrations (par exemple la certitude du temps, de l’espace, etc.)
        Donc si la certitude peut être l’effet de la démonstration, c’est que la certitude est déjà dans les prémisses… On ne crée pas de la certitude à parti de prémisses probables.
        De plus, il faut avoir une certitude des règles logiques, être certains qu’elles soient valides…

        Ensuite, le singulier ET le particulier s’opposent à l’universel. Le particulier est un groupe d’individus qui n’est pas universel, et le singulier est un individu qui ne peut être mis dans un groupe (avec le paradoxe que le mot “singulier” désigne le groupe des termes qui ne peuvent être mis dans un groupe…)
        Mais ne général on dit : “aller du particulier à l’universel” et non “du singulier à l’universel” justement parce qu’on ne peut pas aller du singulier à l’universel (puisque le singulier ne rentre pas dans un groupe). La contrariété impliquant que les termes appartiennent à un même ensemble (“chaud” et “froid” appartiennent au domaine de la chaleur), je dirais que le singulier ne peut pas être le contraire de l’universel, mais plutôt qu’il est sa négation.
        Vous confondez donc le contraire et la négation. “Grand” et “petit” sont des contraires, l’être et le néant sont des négations l’un de l’autre.

        Enfin, “L’empirisme réfute-t-il l’observation ?”, les réponses devraient être “oui” ou “non” et non pas “vrai” ou “faux”.

        En tout, il y a donc 5 questions mal formulées, voire fausses (par rapport à la réponse censée être bonne).

  2. Anonymous says:

    je suis très heureuse d’avoir participer au quiz car ça m’a permis d’évaluer mes connaissances.merci

  3. GUILLAUME says:

    Excellent, for an introduction

  4. albert eveno says:

    Corriger cette erreur sur l’à priori serait à priori une bonne chose.

  5. Mohamed says:

    je suis vraiment content d’avoir participé au quiz

  6. fatou says:

    je suis heureux d avoir fai 1test

  7. claude says:

    Je suis faste avoir vues me competences

  8. Louis says:

    Attention à ne pas trop prendre au sérieux ces quizz qui manque cruellement de rigueur… 1) Sur la forme: le QCM s’applique très mal à la philosophie et risque de s’avérer contre productive pour ceux qui préparent le bac (particulièrement les citations qui ne sont d’aucune utilité voire qui sont pénalisantes pour l’apprentissage de la philosophie et la préparation du bac quand elle sont sorties de leur contexte) 2) Plusieurs question sont mal posées (Par exemple, les définitions que vous proposez du monisme sont au mieux mal formulée et au pire fausses, la seule réponse envisageable est celle de l’association or, à la prendre à la lettre, ce serait faire de Descartes un philosophe on ne peut plus moniste ce qui, malgré la problématique et l’ambiguïté de l’union de l’âme est du corps, est une aberration et en particulier quand on destine ces réponses à des lycéens) ou acceptent plusieurs réponse (par exemple, le doute cartésien est à la fois hyperbolique du point de vue de sont application et méthodique de par sa fonction), d’autres encore ont une réponse tout bonnement fausse (un jugement a priori n’est pas contraire à l’expérience mais bien antérieur, les vérité de type mathématique sont a priori car leur véracité ne dépend aucunement d’une quelconque vérification expérimentale et pourtant elles ne la contredisent pas pour autant, il faut bien prendre garde à distinguer le fait que de tels jugements soient, la plupart du temps, invérifiables par l’expérience et celui qu’ils lui soient contraire !)

    • Louis says:

      Je m’excuse pour les répétitions, je n’avais pas lu les premier commentaires (ce qui est un comble pour quelqu’un qui écrit vraisemblablement pour être lu, je vous l’accorde).

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