Le plaisir en philosophie

Définitions :

On réduit trop souvent la pensée du plaisir à l’épicurianisme (sans compter l’incompréhension de sa définition). Ce dernier définit une morale, c’est-à-dire un corpus de recommandations à suivre pour être heureux, basée sur une vision très minimaliste du plaisir, à savoir la satisfaction des besoins strictement nécessaire.

On oppose bien évidemment le plaisir à la peine.

On peut distinguer le plaisir physique du plaisir moral

Citations sur cette notion :

  • L’homme est né pour le plaisir; il le sent, il n’en faut point de preuve (Pascal)
  • Le plaisir est le bonheur des fous. Le bonheur est le plaisir des sages (Barbey d’Aurevilly)
  • Les plaisirs de l’amour sont selon moi les vrais plaisirs de la vie corporelle (Montaigne)
  • Le plaisir achève l’acte, non pas comme le ferait une disposition immanente au sujet, mais comme une sorte de fin survenue par surcroît, de même qu’aux hommes dans la force de l’âge vient s’ajouter la fleur de la jeunesse. Le plaisir réside dans l’acte (Aristote)
  • Quand donc nous disons que le plaisir est notre but ultime, nous n’entendons pas par là les débauchés ni ceux qui se rattachent à la jouissance matérielle (Epicure)
  • Le plaisir est un sentiment de perfection  (Leibniz)
  • Le plaisir est la sensation d’accroissement de la puissance (Nietzsche)

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2 Responses

  1. Anna says:

    Le plaisir est une juste un sentiment éphémère . l’agemenration de plaisirs nous conduisent sur la route su bonheur

  2. Lucas Fournier says:

    Premièrement, je pense que l’on dit épicurisme, de plus, dans les penseurs du plaisir il y a les stoïciens que vous avez oublié de citer. Car le plaisir en philosophie est la satisfaction d’un désirs. Enfin je dirais que Nietzsche est plus stoïciens qu’épicuriste. Sinon, bon article.

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