Le Mal en philosophie

Qu'est-ce que le mal en philosophie ? Morale & Physique

Le mal désigne généralement ce qui est au contraire au bien.

Le problème du mal est posé par le mal physique, la douleur, la maladie, la mort. C'est le mal que l'homme subit, et non commet : autrement dit le malheur. Le mal que l'homme fait est le mal moral. Le mal moral peut se se réduire, de manière universelle, à la violence et au mensonge. L'origine du mal se trouve, chez les penseurs  croyants, dans l'imperfection générale de l'homme, ou mal “métaphysique”.

Dans la Religion dans les simples limites de la raison, Kant a distingué la méchanceté (acte de faire le mal accidentellement) et la malignité diabolique (acte de faire le mal pour le mal). Si la méchanceté est pardonnable à ses yeux, la malignité diabolique est totalement réprouvable car immorale, c'est-à-dire non-universalisable.

Le pessimisme est l'attitude qui consiste à voir l'aspect négatif et l'imperfection dans toutes choses, à affirmer le primat du  mal sur le bien dans tous les évènements du monde, et une influence du mal dans le cours de l'histoire. Rousseau et Schopenhauer sont les grands philosophes du mal.

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3 Comments

  1. says: ladou

    S’il vous plaît j’ai besoin d’aide! J’ai une dissertation à faire sur ” Peut – on aimer faire le mal?” Pouvez – vous m’aider s’il vous plaît?

  2. says: Geogito

    Bien sûr que l’on peut aimer faire le mal. Temporairement, avec des regrets, ou plus pérennement, avec une volonté profonde et délibérée. Le premier cas est très fréquent et crée une détresse profonde chez celle ou celui qui fait le mal, détresse amenant, par un revirement, à faie “désespérément” le bien, ou, au contraire, à retomber dans l’action maléfique, comme une sorte de malédiction dont on n’arrive pas à s’extraire , que l’on hait, mais qui, in fine, fait partie de soi.
    Dans le second cas, le fait de faire le mal provoque, au contraire, une forme de deélectation , d’extase, dans laquelle on tente d’entraîner autrui à lui aussi faire le mal. Le mal est alors une forme de révolte, de défiance, de preuve de son existance en dehors et par delà le bien considé&ré alors comme une forme de naïveté des faibles.

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